Monday, September 21, 2009

Chaika camera shutter not working?

I found a Chaika 3 half-frame camera at the little camera shop on Nevsky Prospekt in St. Petersburg for about 20 bucks. It takes photos that work really well with my sense of composition. Imagine my disappointment upon breaking it before I got to the second roll. What follows is for the random person who buys one and experiences shutter failure, as I did.
It turns out that the film advance/shutter release mechanism is rather finicky. If you don't pull the film advance lever all the way back, the entire mechanism will jam. You will then fully depress the shutter release button and nothing will happen, nor will you be able to advance the film. Here is what to do:

1. Turn on a really bright light and grab a magnifying glass or loupe; you may need it.
2. Unscrew and remove the lens.
3. Look at the very top into the body just below where the lens screws in. You'll see a peg and a little triangular tab. If you don't, use your magnifying tool.
4. Use an unfolded paper clip to move the peg, you should see the shutter release. The tab is supposed to move the peg when you release the shutter. The tab is jammed. Simply move it toward the peg, it should push the peg, release the shutter, and un-jam.
5. Put the lens back on, and make sure that when you advance the film, you pull the lever as far back as it will go, so that it doesn't jam again.

Thursday, December 11, 2008

Published!

Well, I've finally been published. I've been interning at the St. Petersburg Times, and I wrote a couple of pieces for the paper. The first is a restaurant review. I'm not entirely happy about the edits that were made, as I think that a few unnecessary commas were added and my voice was toned down more than I would have liked. The second was fun to write and research. I've probably spent more time at markets than at museums here in St. Petersburg.

Tuesday, May 06, 2008

names & numbers


For michael the blind's CD names & numbers, as a gift to our friend David.

If wishes were zebras...

One of the pieces I did for my black and white design class a while back...

Friday, March 07, 2008

Key of 8

Cover for a mix CD 'Key of 8' made of elements of the original CD's covers. If that makes sense.

Saturday, February 23, 2008

Le Printemps


Every once in a while, I like to make little things like this. I'll post more in the future. This one was an ode to springtime which I folded into a CD cover of a mix CD and sent to some pals.

Saturday, February 16, 2008

A recent French assignment

J’ouvre mes yeux.
Assis dans mon fauteuil, illuminé par la lumière des lampadaires qui éclaire à travers ma fenêtre, est un homme. Il regarde la rue dehors la fenêtre. Avec le visage carré, les mâchoires fortes, et le nez droit, il ressemble à un super héro. Mais les cheveux huileux et raides qui pendent jusqu’à sa clavicule font un contraste bizarre avec son front fuyant, lui donnent l’allure d’un super méchant. La couleur des yeux est cachée par la nuit, mais ils sont enfoncés, un effet plus exagéré par les sourcils épais. La stature de taille moyenne ; la corpulence menue et musclée insinuent une force qui est confirmée par son allure militaire.
Je ne connais pas cet homme.
Je ferme mes yeux, mon cœur bat rageusement dans ma poitrine, mon sang gèle dans mes veines. Qu’est-ce qu’il fait ici, dans mon appartement ? J’essaie de respirer comme si je dors. S’il pense que je dors, je peux formuler un dessein. « Madame, » il susurre rauquement. Je tourne sur mon côté, en feignant le sommeil. Je suis sûr qu’il me regarde maintenant. Je respire. Qu’est-ce qu’il pense ? Regarde-t-il les cheveux, un désastre invaincu des boucles rousses quand je dors, en pensant qu’il voudrait les enrouler autour des mains ? Je respire ; j’écoute. Pense-t-il à la forme, grande, athlétique et mince sous les couvertures ? Est-ce qu’il sait que je monte mes chevaux de course pour m’amuser ? Monter les chevaux de course est le meilleur type d’exercice du monde. Est-ce qu’il sait que je suis beaucoup plus forte que les autres femmes, et j’ai une assez bonne chance contre les hommes ? Il n’est pas beaucoup plus grand que moi. Je commence à m’apaiser. Je suis forte, oui. Je respire. Je l’entende bouger dans mon fauteuil. J’ouvre mes yeux un tout petit peu, juste assez pour le voir dans mon fauteuil. Il regarde la rue encore. Par contre, peut être il est ici pour les affaires. Je cherche mon portable sur mon bureau. Il est encore là, et il est fermé. Si l’homme est ici pour les affaires, il se peut qu’il ait déjà volé ce qu’il veut de mon portable, mais c’est peu probable. J’aurais entendu le clic-clac des touches. L’information est sauve, pour le moment. Il attend, mais pourquoi ? Que je me réveille ? Que je crie ? Que je me le bats? Tant pis. Je dois me débrouiller.
Je commence à faire le point de la situation. Ai-je une arme ? Non, mais peut être j’ai quelque chose qui peut servir comme une arme. Dans mon bureau, j’ai des ciseaux. Mais mon bureau est trop loin de mon lit. Je dois trouver quelque chose de plus près. Ma table de chevet est juste au droit de mon lit, et au-dessus d’elle, il y a la lampe de verre que ma grand-mère m’a donnée, une tasse d’eau, et quelques bibelots. Il y a aussi des choses dans le tiroir, mais je ne crois pas que je puisse ouvre le tiroir sans alerter l’homme. Je tourne encore, m’allongeant sur le ventre, afin de me rapprocher de la table de chevet. « Madame, » l’homme susurre encore, cette fois d’une voix moqueuse. Je sais qu’il me regarde encore. Mon sang explose dans mes veines, et je sentis mes pommettes hautes rougir à cause de ma fureur. Quelle insolence ! Comment ose-t-il ! Assis dans mon fauteuil, dans mon appartement ! Et moi, enfermée dans mon lit ! Comment je le déteste ! Mais, je dois me calmer, ou il entendra que je ne dors pas. Je respire, les grandes inspirations du ventre qu’on fait quand on est complètement détendu avec sommeil. Je l’entends bouger encore. Jetant un regard au-dessus de l’épaule, je le vois regarder la rue. J’attrape le fil de la lampe sur la table de chevet, et tout doucement, tout prudemment, je le débranche du mur, sans un bruit. Je lève la main, et lui jetant un regard, je serre la lampe. Alors en tournant le corps, je jette la lampe à sa tête avec toute ma force ! Il saute du fauteuil, et la lampe frappe la fenêtre, en brisant en des millions des tessons.
J’ouvre mes yeux.
Je me trouve assise toute droite dans mon lit. L’homme est parti. La lampe de ma grand-mère reste encore sur la table de chevet. Il y a une grande fracture dans le carreau. Je me lève, et je vais à la fenêtre. En regardant au-dehors, je vois un petit hibou, mort, posé sur le trottoir.

Thursday, November 08, 2007

Don Bowman

Dear Sonny Records,

I been hearin' lately 'bout the resplurgence of country in western music. They say that by the time the light from a star reaches ya, it's already dead. Well, I ain't dead yet. In the large, worn-out suitcase o' my life, I recall one o' the britest moments bein' that time I got a response from my good pal and yours, Chit Akens. He 'n y'all even went so far as to producify a record of my musical compromises to the glee 'n delites of the many publicans who buy such things. I'm writin' to ask that y'all please re-rerelease and if you can find it in the good of yer good cold hearts, mebee even re-mister my album and make it once again avaluable. If y'all need to reach me, I can be consolted and otherwise generally found at or near the Mid-State Appalachian Frog-Giggin' Fair. Or, just ask around Nashville. I'm sure that good pal o' ours, Chit Akens, remembers me very. well.
Thinks again very much,
Don Bowman
Musician and singer
x-strodinair,
your man in trouble