Friday, March 07, 2008

Key of 8

Cover for a mix CD 'Key of 8' made of elements of the original CD's covers. If that makes sense.

Saturday, February 23, 2008

Le Printemps


Every once in a while, I like to make little things like this. I'll post more in the future. This one was an ode to springtime which I folded into a CD cover of a mix CD and sent to some pals.

Saturday, February 16, 2008

A recent French assignment

J’ouvre mes yeux.
Assis dans mon fauteuil, illuminé par la lumière des lampadaires qui éclaire à travers ma fenêtre, est un homme. Il regarde la rue dehors la fenêtre. Avec le visage carré, les mâchoires fortes, et le nez droit, il ressemble à un super héro. Mais les cheveux huileux et raides qui pendent jusqu’à sa clavicule font un contraste bizarre avec son front fuyant, lui donnent l’allure d’un super méchant. La couleur des yeux est cachée par la nuit, mais ils sont enfoncés, un effet plus exagéré par les sourcils épais. La stature de taille moyenne ; la corpulence menue et musclée insinuent une force qui est confirmée par son allure militaire.
Je ne connais pas cet homme.
Je ferme mes yeux, mon cœur bat rageusement dans ma poitrine, mon sang gèle dans mes veines. Qu’est-ce qu’il fait ici, dans mon appartement ? J’essaie de respirer comme si je dors. S’il pense que je dors, je peux formuler un dessein. « Madame, » il susurre rauquement. Je tourne sur mon côté, en feignant le sommeil. Je suis sûr qu’il me regarde maintenant. Je respire. Qu’est-ce qu’il pense ? Regarde-t-il les cheveux, un désastre invaincu des boucles rousses quand je dors, en pensant qu’il voudrait les enrouler autour des mains ? Je respire ; j’écoute. Pense-t-il à la forme, grande, athlétique et mince sous les couvertures ? Est-ce qu’il sait que je monte mes chevaux de course pour m’amuser ? Monter les chevaux de course est le meilleur type d’exercice du monde. Est-ce qu’il sait que je suis beaucoup plus forte que les autres femmes, et j’ai une assez bonne chance contre les hommes ? Il n’est pas beaucoup plus grand que moi. Je commence à m’apaiser. Je suis forte, oui. Je respire. Je l’entende bouger dans mon fauteuil. J’ouvre mes yeux un tout petit peu, juste assez pour le voir dans mon fauteuil. Il regarde la rue encore. Par contre, peut être il est ici pour les affaires. Je cherche mon portable sur mon bureau. Il est encore là, et il est fermé. Si l’homme est ici pour les affaires, il se peut qu’il ait déjà volé ce qu’il veut de mon portable, mais c’est peu probable. J’aurais entendu le clic-clac des touches. L’information est sauve, pour le moment. Il attend, mais pourquoi ? Que je me réveille ? Que je crie ? Que je me le bats? Tant pis. Je dois me débrouiller.
Je commence à faire le point de la situation. Ai-je une arme ? Non, mais peut être j’ai quelque chose qui peut servir comme une arme. Dans mon bureau, j’ai des ciseaux. Mais mon bureau est trop loin de mon lit. Je dois trouver quelque chose de plus près. Ma table de chevet est juste au droit de mon lit, et au-dessus d’elle, il y a la lampe de verre que ma grand-mère m’a donnée, une tasse d’eau, et quelques bibelots. Il y a aussi des choses dans le tiroir, mais je ne crois pas que je puisse ouvre le tiroir sans alerter l’homme. Je tourne encore, m’allongeant sur le ventre, afin de me rapprocher de la table de chevet. « Madame, » l’homme susurre encore, cette fois d’une voix moqueuse. Je sais qu’il me regarde encore. Mon sang explose dans mes veines, et je sentis mes pommettes hautes rougir à cause de ma fureur. Quelle insolence ! Comment ose-t-il ! Assis dans mon fauteuil, dans mon appartement ! Et moi, enfermée dans mon lit ! Comment je le déteste ! Mais, je dois me calmer, ou il entendra que je ne dors pas. Je respire, les grandes inspirations du ventre qu’on fait quand on est complètement détendu avec sommeil. Je l’entends bouger encore. Jetant un regard au-dessus de l’épaule, je le vois regarder la rue. J’attrape le fil de la lampe sur la table de chevet, et tout doucement, tout prudemment, je le débranche du mur, sans un bruit. Je lève la main, et lui jetant un regard, je serre la lampe. Alors en tournant le corps, je jette la lampe à sa tête avec toute ma force ! Il saute du fauteuil, et la lampe frappe la fenêtre, en brisant en des millions des tessons.
J’ouvre mes yeux.
Je me trouve assise toute droite dans mon lit. L’homme est parti. La lampe de ma grand-mère reste encore sur la table de chevet. Il y a une grande fracture dans le carreau. Je me lève, et je vais à la fenêtre. En regardant au-dehors, je vois un petit hibou, mort, posé sur le trottoir.

Thursday, November 08, 2007

Don Bowman

Dear Sonny Records,

I been hearin' lately 'bout the resplurgence of country in western music. They say that by the time the light from a star reaches ya, it's already dead. Well, I ain't dead yet. In the large, worn-out suitcase o' my life, I recall one o' the britest moments bein' that time I got a response from my good pal and yours, Chit Akens. He 'n y'all even went so far as to producify a record of my musical compromises to the glee 'n delites of the many publicans who buy such things. I'm writin' to ask that y'all please re-rerelease and if you can find it in the good of yer good cold hearts, mebee even re-mister my album and make it once again avaluable. If y'all need to reach me, I can be consolted and otherwise generally found at or near the Mid-State Appalachian Frog-Giggin' Fair. Or, just ask around Nashville. I'm sure that good pal o' ours, Chit Akens, remembers me very. well.
Thinks again very much,
Don Bowman
Musician and singer
x-strodinair,
your man in trouble

Thursday, October 25, 2007

La Demi-sœur Exécrable

En grandissant à la campagne d’Oregon, j’avais la bonne chance d’avoir un poney, et la malchance d’avoir une demi-sœur. De plus, j’étais obligée de partager mon poney, Bleu, avec ma demi-sœur, Heather, chaque week-end quand elle venait nous rendre visite. Étant donné que je pensais que Heather voulait être juste comme moi, et que mon beau-père lui donnait tout ce qu’elle voulait, je ne l’aimais pas. Puisque je n’aimais pas ma demi-sœur, et j’adorais énormément mon poney, j’étais rempli de jalousie quand elle le montait. Bien sûr je voulais qu’elle tombe de son dos ! Peut-être par conséquent elle aurait peur de faire du cheval. Généralement, chaque fois qu’elle le montait, je pensais à Bleu avec toute ma puissance «Rue ! Rue !» Mais, obstiné, il ne ruait jamais.
Un jour, ma mère a mis nos chevaux dans la remorque à chevaux, et elle nous a emmenées faire l’équitation avec nos amis. Avant notre départ, j’ai demandé à ma mère «Pourquoi doit-elle venir avec nous ? Elle va crier et pleurer et gâcher le jour !» Elle m’a répondue « Tant pis ! Elle peut monter à l’arrière de moi. Nous ne pouvons pas l’exclure. Elle est ta sœur.» « Elle n’est pas ma sœur, » j’ai grommelé, mais ma mère ne m’a pas entendue.
Nous sommes arrivées à la forêt, et nous avons mis les voiles avec nos chevaux et nos amis. Dans l’ensemble, c’était un jour idéal. Le soleil brillait et la température était très chaude, mais dans la forêt, l’air était plus frais. La forêt était verte et calme sauf le son des sabots et la respiration des chevaux. Ma mère et Heather se promenaient avec les amis de ma mère tandis que je traînais derrière avec mes amis. L’après-midi, nous sommes revenues au parking, d’où nous avions commencé. Nous avons attaché nos chevaux à la remorque, et nous avons commencé à les deseller. Un ami est venu et m’a demandé si je voulais aller au bord du ruisseau pour que nos chevaux puissent boire. «Oui,» j’ai dit, et puisque j’ai déjà dessellé mon poney, j’ai sauté sur son dos comme une Amérindienne. «Puis-je venir ?» Heather m’a demandé, et car j’ai voulu faire plaisir ma mère, j’ai acquiescé. Ma mère l’a aidée à monter, et nous avons descendu une colline jusqu’au ruisseau.
Après que nos chevaux ont bu, nous avons remonté la colline. Au début, Bleu marchait comme j’ai voulu, mais comme nous montions une pente raide, il a commencé à trotter. Heather, qui s’agrippait à moi, a commencé à glisser. «Marche ! Marche ! Ralentis !» j’ai ordonné à Bleu, mais comme il était têtu, il m’a ignorée. En fait, peut être pensant que je l’encourageais, il a trotté plus et plus rapidement, et Heather a glissé plus loin, en me tirant avec elle. «Lâche-moi !» j’ai crié, mais c’était trop tard et nous sommes tombées ensemble au sol. Bleu, libéré des demandes d’une cavalière autoritaire, a continué à trotter joyeusement jusqu'à la remorque. Je me suis relevée et j’ai dépoussiéré mon pantalon. Heather pleurait comme si c’était la fin de sa vie. «Es-tu blessée ?» j’ai demandé, et elle m’a répondue «Non…» Nous avons commencé à monter la colline. J’ai pensé que peut-être elle ne voudrait plus monter mon poney, et je me suis sentie un peu victorieuse.
Néanmoins, lorsque nous sommes arrivées à la remorque, ma mère nous a dit «Vous devez monter votre poney avant que nous partons.» J’ai monté sans peur, puisque j’étais tombée de chevaux beaucoup de fois, et je lui ai fait trotter un cercle. J’ai désarçonné, et Heather a commencé encore à pleurer. «Non, non ! Je ne veux pas monter ! J’ai peur !» Mais, ma mère a dit résolument «Tu dois.» Elle l’a mise sur mon poney. Elles ont marché jusqu'à ce que Heather cesse de pleurer. Je ne me suis plus sentie victorieuse. J’ai appris une leçon ce jour-là: Faites attention aux vœux que vous faites, ils pourraient bien se réaliser - et c’est possible qu’ils n’avaient pas les résultats que vous voulez !

Monday, August 20, 2007

Le Lion et Les Tamanoirs

Il était une fois un lion qui habitait une jungle et qui aimait manger. Puisque c’était très facile d’attraper des tamanoirs, et ils avaient une saveur délectable, c’était sa nourriture préférée. Au début, il en a mangés peu souvent. Mais il avait un appétit insatiable alors il a commencé à manger de plus en plus de tamanoirs jusqu'à ce qu’il ne mangeait que ça.

Ayant peur que le lion mange tous d’eux, les tamanoirs ont envoyé un représentant pour lui convaincre à varier son régime. « Vous ne devez pas manger tous les tamanoirs ! » a crié le tamanoir. « Nous partirons de la jungle si vous continuez à manger trop de nous ! »

«Vous êtes ridicules avec vos longs museaux et vos grandes oreilles ! » a bafoué le lion. « Je vais manger comme je veux ! » Puis le lion a bondi sur le tamanoir et l’a mangé.

Le lion a continué comme d’habitude, jusqu'au jour, peu après, où les tamanoirs ont quitté la jungle. Après quelque temps, la jungle était pleine de fourmis et le lion ne pouvait pas dormir parce que le sol grouillait de fourmis. Il est parti de la jungle pour chercher les tamanoirs, et quand il les a trouvés, il a dit « Je suis désolé ! Depuis que vous êtes partis, il n’y a personne pour manger les fourmis, et les fourmis ont infesté la jungle. J’étais bête de me moquer de vous à cause de votre apparence car vous êtes importantes pour la jungle. Revenez, et je ne mangerai jamais un autre tamanoir. »

Les tamanoirs ont discuté, et ils ont accepté de revenir à la jungle. Mais ils ont dit au lion : « N’oubliez jamais que tout espèce d’animal est important, et que si vous n’avez pas de respect, ils pourraient disparaître et la jungle pourrait tomber en ruine ! »

Quand ils sont revenus à la jungle, les tamanoirs ont eu un grand repas, et le lion n’a plus jamais mangé de tamanoirs.

Tuesday, June 26, 2007

Inside the Time Machine...
Architects, why must you all be so boring? Why are we still living our lives inside boxes? We've been using the same shape over and over and over again for our shelters since (at least) the Roman times. Isn't it time to maybe incorporate some different geometrical shapes into our structures? And why must everything be so straight? How about some curved walls? Why are there so few adventurous architects out there?!

Last night in my sleep I walked through the most amazing and wondrous city that has (n)ever existed. The buildings were like great ships, sailing over the concrete and through the sunlight. None were square. An angle here, a curve there, and look over there, two buildings, reflecting each other with a little alley dodging in between them, their small fronts expanding to much wider backs, creating a triangle shape when combined. It was as though Escher had drawn all of the buildings, and Gaudi had embellished them, and then they figured out a way to make them obey all laws of physics and yet still seem to break them visually. They twisted openness and closed-ness of space and enclosure and turned a multi-level structure into a multi-tiered cake of light and metal and glass. It was awesome. I wanted to live there.